Iconique Femme by Fanny Zubieta
Je ne crois pas avoir toujours su ce que je voulais faire.
En revanche, j’ai toujours su ce que je ne voulais pas.
Je ne voulais pas d’une vie dictée par les attentes des autres.
Je ne voulais pas que quelqu’un décide à ma place de ce qui était raisonnable, réaliste ou possible pour moi.
Je ne voulais pas me contenter du juste suffisant.
Très jeune, j’ai compris que ce qui me guidait n’était pas seulement l’ambition.
C’était la liberté.
La liberté de penser par moi-même.
La liberté de créer.
La liberté de choisir.
La liberté de construire une vie qui ressemble à ce que je ressentais profondément, et non à ce que l’on attendait de moi.
J’ai souvent été en décalage avec certaines visions du monde.
Non pas parce que je me croyais différente.
Mais parce que j’ai toujours eu du mal à croire aux plafonds que l’on présente comme des vérités.
J’aime les possibilités.
J’aime les grandes visions.
J’aime remettre en question ce que l’on considère comme impossible.
Et avec le temps, j’ai compris que ce besoin de liberté allait devenir le fil conducteur de toute ma vie.
Avec le recul, je réalise aussi que j’ai grandi dans un univers où beaucoup de choses semblaient limitées.
Les ambitions.
Les possibilités.
La manière de voir l’avenir.
Même les émotions avaient parfois besoin d’être contenues.
Mon intensité, ma façon de ressentir, ma manière d’imaginer ce qui était possible trouvaient rarement leur place.
Très tôt, j’ai compris qu’il existait deux façons de vivre.
Accepter les limites que l’on nous transmet.
Ou commencer à les questionner.
Et je crois que, sans vraiment le savoir, j’ai passé une grande partie de ma vie à faire exactement cela.
Pendant longtemps, j’ai cru que la réponse se trouvait dans ce qu’il me restait à apprendre.
Alors j’ai cherché. J’ai exploré la manifestation. L’énergétique. La reprogrammation. Le business. Le Développement personnel.
J’ai lu, testé, observé, expérimenté. Et certaines choses fonctionnaient.
Parfois même très bien. Je manifestais. J’obtenais des résultats.
Je vivais des expériences que beaucoup auraient considérées comme extraordinaires. Mais quelque chose me dérangeait.
Pourquoi certaines choses semblaient-elles faciles dans certains domaines… et impossibles dans d’autres ?
Pourquoi certaines femmes obtenaient ce qu’elles désiraient sans réussir à le maintenir ?
Pourquoi revenions-nous parfois aux mêmes plafonds malgré tout le travail effectué sur nous-mêmes ?
Plus je cherchais, plus une question revenait :
Et si le problème n’était pas ce que nous désirons…
Mais ce qui gouverne encore silencieusement notre réalité ?
Je crois que le véritable déclic n’est pas arrivé d’un seul coup. Il est arrivé par couches.
Comme si la vie m’obligeait progressivement à regarder ce que je ne voulais pas voir.
Je me suis rendu compte que je m’étais raconté beaucoup d’histoires.
Sur l’argent.
Sur ce qui était possible.
Sur ce qu’une femme pouvait réellement créer.
Sur ce que je pensais mériter.
Et même lorsque mon activité fonctionnait, je voyais bien que certaines limites continuaient de revenir.
Puis il y a eu une période où mon mari n’a plus pu ramener de salaire à la maison.
Et même si je gagnais déjà bien ma vie, cela a mis quelque chose en lumière.
J’ai réalisé qu’une partie de moi continuait encore à s’appuyer sur cette sécurité.
Comme si je n’avais jamais totalement pris la responsabilité de la vie que je voulais réellement construire.
Ça a été un choc identitaire.
Parce que j’ai commencé à voir toutes les fois où je m’étais adaptée à une version plus petite de ce que je désirais réellement.
Toutes les fois où je m’étais contentée du raisonnable.
Toutes les fois où j’avais accepté des limites sans même les questionner.
Et à partir de là, je n’ai plus pu faire semblant de ne pas les voir.
“Il y a eu ce soir où j’ai compris que plus personne ne viendrait me sauver.
Mon mari dormait, mon fils aussi, et moi j’étais assise par terre dans la salle de bain, à me demander comment je pouvais tout sentir si fort…
et n’avoir personne à qui en parler.
C’est ce soir-là que j’ai décidé de me tenir.”
— Fanny Zubieta
Fanny Zubieta – Iconique Femme Parution Presse
En 2026, Fanny Zubieta a été mise à l’honneur dans Goss Magazine pour son approce de l’identité, de la freéquence et de l’architcture invisible derrière les entreprises qui durent.
Ce qui gouverne réellement une réalité
Aujourd’hui, je ne regarde plus les choses de la même façon.
Lorsque quelqu’un me parle d’argent, de business, de visibilité, de relations ou même de manifestation, je ne regarde jamais uniquement l’objectif qu’il souhaite atteindre.
Je regarde ce qui se passe derrière.
Je regarde les règles invisibles qui continuent de guider ses décisions.
Les vérités qu’il n’a jamais remises en question.
Les limites qu’il considère encore comme normales.
Les histoires qu’il continue parfois de se raconter sans même s’en rendre compte.
Parce qu’avec le temps, j’ai compris que nous essayons souvent de changer notre réalité sans regarder ce qui continue encore à la produire.
C’est ce qui m’a conduite à créer mon propre chemin.
Un chemin où l’on ne travaille pas uniquement sur ce que l’on veut obtenir.
Mais sur la femme qui devra être capable de le recevoir, de le porter et de le maintenir.
Et c’est probablement pour cela que les femmes qui entrent dans mon univers ne viennent pas seulement chercher davantage de résultats.
Elles viennent parce qu’elles sentent qu’une partie d’elles est prête à vivre à la hauteur de ce qu’elle porte depuis longtemps.
Je ne suis pas la seule
Pendant longtemps, j’ai cru que j’étais la seule à me poser ces questions.
Puis j’ai commencé à rencontrer d’autres femmes.
Des femmes brillantes.
Des femmes ambitieuses.
Des femmes profondément intuitives.
Et j’ai réalisé que derrière des vies très différentes, une même sensation revenait souvent.
La sensation de savoir.
Savoir qu’elles étaient capables de davantage.
Savoir qu’elles n’avaient pas encore touché ce qu’elles portaient réellement.
Savoir que quelque chose cherchait encore à prendre sa place.
Pas parce qu’elles étaient en échec.
Pas parce qu’il leur manquait quelque chose.
Simplement parce qu’une partie d’elles n’était pas encore totalement autorisée à exister.
Je crois que c’est pour cette raison que mon travail résonne autant auprès de certaines femmes.
Parce qu’au fond, nous ne cherchons pas seulement à changer nos résultats.
Nous cherchons à vivre d’une façon qui ressemble enfin à ce que nous savons être possible.
Ce que j’aurai aimé que quelqu’un me dise
J’aurais aimé que quelqu’un me dise que je n’avais pas besoin de devenir une autre femme pour créer la vie que je désirais.
J’aurais aimé que quelqu’un me dise que l’on peut gagner beaucoup d’argent sans se trahir.
Que l’on peut réussir sans copier ce qui fonctionne pour tout le monde.
Que l’on peut construire autrement.
J’aurais aimé que quelqu’un me dise que certaines limites paraissent vraies uniquement parce que nous les avons vues toute notre vie.
Que beaucoup de choses que nous considérons comme normales ne sont en réalité que des habitudes, des références ou des histoires transmises depuis longtemps.
J’aurais aimé que quelqu’un me dise que ce n’était pas ma vision qui était trop grande.
Que ce n’était pas mon ambition qui était excessive.
Que ce n’était pas ma liberté qui était irréaliste.
J’aurais aimé que quelqu’un me dise qu’il existe des femmes qui construisent exactement la vie qu’elles désirent.
Et qu’elles ne sont pas différentes des autres.
Elles ont simplement cessé de vivre à l’intérieur de limites qu’elles n’avaient jamais choisies.
Aujourd’hui, c’est probablement ce que j’essaie de transmettre à travers tout ce que je crée.
La possibilité d’imaginer une autre réalité.
Puis d’apprendre à la considérer comme pleinement disponible.